L'Etat s'est longtemps contenté de fixer le cadre juridique, laissant aux collectivités territoriales, aux transporteurs et aux personnes privées le soin de déterminer leur propre besoin en matière de vidéosurveillance En savoir plus


Il ne faut pas oublier que le Garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, a déjà exprimé ses craintes de « risques d’atteinte aux libertés publiques » – dans la lignée du point de vue de la CNIL sur les systèmes de reconnaissance faciale. En savoir plus


De l’ère de la « vidéosurveillance » à celle de la « vidéoprotection » Il y a peu de temps encore, pour la majorité des citoyens, la présence d’une caméra était l’expression d’une défiance de la part de l’employeur, du commerçant ou de l’édile local. La caméra n’apparaissait ostensiblement que pour défendre les intérêts patrimoniaux de son propriétaire suspicieux vis-à-vis de tous. En savoir plus